Le 28 novembre 1985, aux Gonaïves, en Haïti, des étudiants manifestaient contre la pauvreté et l’injustice. À l’entrée d’une salle de classe, Jean-Robert Cius, un étudiant en Terminale, est atteint d’une balle.
Quelques minutes plus tard, les soldats des Forces d’Armée d’Haïti (FAd’H) allaient faire subir le même sort à deux autres étudiants dans deux autres établissements scolaires : Mackinson Michel et Daniel Israël tombent sous les balles de l’armée.
Déjà irritée par le mariage coûteux (plus de 3 millions de dollars) du président, en 1980, et galavanisée par le message du pape Jean-Paul II, en 1983 (Il faut que quelque chose change ici), la ville des Gonaïves a pété les plombs et s’est révoltée contre la dictature des Duvalier.

Ainsi donc, cet événement a conduit au soulèvement populaire qui a renversé le dictateur Jean-Claude Duvalier, le 7 février 1986.
Or, aujourd’hui, il n’est nul besoin d’avoir une conscience critique pour constater que quelque chose doit changer aux États-Unis : avec la caporalisation de l’ICE, la milice de l’immigration, qui a été créée par Donald Trump, la situation se détériore.
L’administration Trump ne fait pas que kidnapper des chefs d’État, elle entraîne des personnes sans cœur, sans esprit, à enlever la vie d’autres personnes qui ont passé leur vie à aider autrui. De bonnes gens, comme Renee Nicole Good, qui aimait raconter sa vie à travers les poèmes.
D’ailleurs, elle portait bien son nom, ce sont plutôt les agents de l’ICE qui, envoûtés par le pouvoir de leur président et généralissime Donald Trump, ne peuvent pas faire la distinction entre le bien et le mal.


On parle ici d’une dichotomie qui risque de provoquer d’autres interventions meurtrières des forces de l’ordre du dictateur.
C’est étrange, en pensant à la mort de Renee Nicole Good, je me rends compte qu’elle est encore parmi nous. Elle est très présente dans l’esprit des manifestants à Minneapolis.
Renee Nicole Good représente le nouveau visage de la résistance anti-Trump.
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